dimanche 17 décembre 2017

samedi 2 décembre 2017

samedi 11 novembre 2017

La montée du Mont saint Odile

La montée du Mont saint Odile  
 L’épreuve est ouverte aux pratiquants de la marche athlétique, licenciés et non licenciés masculins et féminins nés en 2002 ou avant. Elle est également ouverte à la marche nordique.
En raison de la particularité de l’épreuve, les inscriptions sont limitées aux 100 premières fiches retournées, complètes avec le paiement à l’ordre de l’ASCS.
Inscriptions : le dossier complet (bulletin, paiement et certificat médical) est à adresser jusqu’au 7 novembre à Monsieur HAPPEL Yann, ASCS, 3 bld Wilson 67083 STRASBOURG cedex. Les engagements sur place seront acceptés le 11 novembre jusqu’à 9h00 (sous réserve du nombre de participants déjà inscrits), au secrétariat de l’organisation, moyennant une augmentation des droits de 2 €.

Cross et marche nordique à Sarre Union


dimanche 5 novembre 2017

Loto Kiwanis







Ouverture de la salle dès 11h45
Petite restauration et buvette assurées
Début des jeux à 14h.
Réservations : 06 73 92 29 81 - e mail : loto.kiwanis@gmail.com
Des dizaines de lots d'une valeur de plus de 8.000-€ dont lave linge, lave vaisselle, congélateur coffre, petits électroménagers, TV led 4K 40', ordinateur portable, tablette Samsung, IPhone, Gyropode-Drone-etc...
Le carton : 5-€; les 6 cartons : 20-€ Les bénéfices sont destinés aux œuvres en faveur de l'enfance défavorisée

 

lundi 30 octobre 2017

Ekiden de Strasbourg

Le duel entre les deux favoris a bien eu lieu. L’Alsace Nord Athlétisme et l’ASL Robertsau se sont tiré la bourre pendant les 42,195 km de l’Ekiden (marathon en relais par équipes de six coureurs) disputé dans les rues de Strasbourg autour de la Presqu’île Malraux.

Hueber-Moosbrugger fait la différence

La victoire est revenue à l’ANA en 2h16’43’’ (nouveau record de l’épreuve) près de trois minutes devant les tenants du titre robertsauviens en 2h19’54’’.
L’équipe composée de Mathieu Turlure, Frédéric Kobel, Maxime Hueber-Moosbrugger, Emmanuel Allenbach, Jonathan Mehl et Damien Avril (en l’absence de Victor Waltmann blessé) a d’abord laissé les commandes de la course aux coureurs de la Robertsau (Ylies Bahit, Jean-Baptiste Bouvenot, Laurent Tsang-Chun-Sze, Steve Muller, Arnaud Boyer et Jean-Noël Wolf). Le bon 2e relais de Steve Muller sur 10 km a permis à l’ASLR de se positionner en tête. Mais le 4e relais a tout bouleversé.
Maxime Hueber-Moosbrugger a avalé Laurent Tsang-Chun-Sze et a bouclé son 10 km dans un temps canon de 31’19’’. «C’est là que l’on prend le pouvoir», fait remarquer le vétéran Damien Avril. Et une fois en tête, l’ANA n’a plus lâché le morceau.
Surtout que l’ASL Robertsau a ensuite commis une erreur qui lui a enlevé tout espoir de retour. Au moment de prendre son relais (le 5e et avant-dernier), Arnaud Boyer s’est trompé de maillot, enfilant celui du dernier relayeur (Wolf). Il a été obligé de faire demi-tour à toute vitesse pour en changer. Cette petite perte de temps a été fatale aux vainqueurs de la première édition. «On avait déjà une quarantaine de secondes de retard donc ça n’aurait rien changé, nuance cependant Arnaud Boyer. On s’attendait à ce que ce soit dur mais il y a un peu de déception. Maxime a fait un relais monstrueux et l’ANA réalise un temps costaud surtout avec le vent de face.»
Réunis autour du capitaine de route Jonathan Mehl, les coureurs de l’ANA parlaient d’une seule voix: «On est une bande de copains. C’est bien car on est partis derrière et on est parvenus à remonter. On a réussi malgré les blessures à monter une équipe compétitive. Cela présage de bonnes choses pour la suite. L’objectif était aussi de battre le record d’Alsace mais c’était compliqué même si on ne doit pas être loin. Le titre est bon à prendre. Cela permet de remobiliser les troupes pour la saison de cross.»

dimanche 22 octobre 2017

La savernoise clap de fin pour l'édition 2017





Les roses, Saverne connaît bien. Depuis de longues années, elle en voit pousser de très belles dans sa rosière. Mais hier, son nom de « Cité des roses » a pris une tout autre dimension. Cette fois, ce ne sont pas les fleurs mais la couleur qui a fait parler d’elle. Les rues ont en effet été prises d’assaut par les 3 604 participantes de la première édition de La Savernoise. Des femmes – et quelques hommes travestis – qui ont enfilé les paires de tennis pour la bonne cause : la lutte contre le cancer. D’un côté, les coureuses. D’un autre, les marcheurs (les hommes étaient admis) sur un parcours de cinq kilomètres.

Un succès inattendu par les organisateurs qui, au départ, misaient sur 2 000 coureuses. « De semaine en semaine en semaine, on a vu les inscriptions augmenter », raconte Jean-Pierre Jost, ancien cadre au centre hospitalier de Saverne et initiateur de cette course. Dans la foulée, il a donc fallu revoir à la hausse le nombre de bénévoles : « On est passé de 40 à 90 » grâce notamment au soutien de la Ville et de son service des sports, tient à rappeler Bernard Konradt, président du Rohan Athlétisme Saverne (RAS) et organisateur de la Savernoise. Pour eux, cette réussite est due au concept même de la course : « Les gens sont sensibles à cette cause. C’est une soirée où ils peuvent se retrouver pour faire la fête et soutenir la lutte contre le cancer », indique Jean-Pierre Jost. Car les bénéfices de la manifestation seront reversés au centre Paul Strauss de Strasbourg et à l’hôpital de Saverne.

Pénurie de tee-shirts

Rançon de la gloire, les organisateurs ont dû faire face à une pénurie de tee-shirts roses… Celles – un peu déçues – qui n’ont pu avoir le leur hier soir étaient invitées à venir le chercher dans quelques semaines à l’office du tourisme. Elles pourront le porter lors de la prochaine édition d’ores et déjà prévue le 19 octobre 2018. Il y a fort à parier que la gagnante de cette année, Claire-Hélène Camelot, locale de l’étape, sera dans les rangs pour remettre son titre en jeu…

vendredi 20 octobre 2017

La savernoise

 5 km course ou 5 km marche

5 km marche pour tous ! pensez-y ! 5 km course pour les hommes.... déguisés en femme seulement

120 participants à l'hôpital Sainte Catherine de Saverne



« Tout l’hôpital est mobilisé », affirme Odile Turko. Et la directrice des soins au centre hospitalier Sainte-Catherine de Saverne d’annoncer la participation d’au moins 120 salariés de l’hôpital à la première édition de la Savernoise qui a lieu ce soir.
« Tous les services seront représentés. »
Elle cite entre autres le directeur adjoint, elle-même, des médecins, des cadres de santé, des infirmières, des aides-soignantes… Tous porteront un signe distinctif (un bracelet fluo et un badge avec le logo de l’hôpital) ce soir lors de la course de 5 km, doublée d’une marche, contre le cancer du sein et pour le bien-être des patients.

3 604 participants à la Savernoise

Une première édition qui rassemblera ce soir « 3 604 participants au total », selon Jean-Pierre Jost, ancien cadre hospitalier à l’initiative de cette manifestation. Un chiffre définitif puisque les inscriptions sont closes depuis mercredi soir. « Le centre hospitalier a toujours été très engagé. Depuis plusieurs années, une centaine de salariés de l’hôpital participe, chaque année, à la Strasbourgeoise. »
Par ailleurs, le centre hospitalier de Saverne tiendra un stand de 17 h 30 à 20 h, au château des Rohan, salle Lully. Des professionnels, dont la marraine de la Savernoise, le médecin Doris Lentz, seront présents pour répondre aux questions, notamment sur la prise en charge des patients, ou échanger sur diverses thématiques.
Odile Turko rappelle que « l’hôpital prend en charge les patientes atteintes d’un cancer du sein. On est présent au niveau de la prévention, de l’annonce et de l’accompagnement du diagnostic, de la prise en charge chirurgicale et de la personne après l’opération. Il s’agit d’un accompagnement individualisé et adapté à chaque patiente. J’ai moi-même eu un cancer du sein et j’ai été soignée à Saverne. Je vous affirme, en tant que patiente, que la prise en charge à Saverne est fantastique. »

jeudi 19 octobre 2017

La « Team Neuenberg »

« L’initiative émane d’un membre du personnel », indique Chantal Schmidt-Dibling, directrice des soins à l’hôpital Le Neuenberg d’Ingwiller. Le membre du personnel, c’est elle : Carine Diss, aide-soignante au service de soins de suite. Elle arrive, enthousiaste, sourire aux lèvres. « On vient de boucler les inscriptions aujourd’hui (jeudi 12 octobre, ndlr). Et nous sommes 89 salariés de l’hopital à participer à la Savernoise », s’enthousiasme-t-elle.

« Cela témoigne de la force de cohésion dans l’établissement »

« Tout a commencé quand j’ai pris connaissance de l’organisation de la Savernoise sur Facebook. J’ai partagé la publication et une de mes collègues m’a demandée si je comptais y participer. C’est comme ça que l’idée m’est venue d’organiser une “Team Neuenberg” », raconte Carine Diss. Dans la foulée, elle expose son projet au directeur de l’hôpital d’Ingwiller, Jean-François Levy. Peu de temps après, elle apprend que son initiative est soutenue par la direction. « Et qu’elle allait prendre en charge la totalité des frais d’inscription », ajoute-t-elle. Relevant que « tous les salariés n’ont pas cette chance-là ! »
Du côté de la direction, Chantal Schmidt-Dibling confirme : « La Fondation de la maison du Diaconat de Mulhouse (qui avait repris le Neuenberg en 2005, ndlr) financera les inscriptions. La Fondation fait ça régulièrement dans le Haut-Rhin, sur d’autres manifestations ». La directrice des soins salue cette « belle initiative ». « C’est un beau challenge. Cela témoigne de la force de cohésion dans l’établissement, ou du moins des vraies valeurs qui animent l’ensemble du personnel », ajoute celle qui participera, elle aussi, à la Savernoise.
« La majorité des services de l’hôpital sera représentée », indique Carine Diss, qui a centralisé les inscriptions. Précisant : « Parmi les 89 participants, il y a trois hommes. Douze personnes prendront part à la course, 77 à la marche. »
Au niveau de la direction, Chantal Schmidt-Dibling rappelle que l’établissement hospitalier tourne 24 heures sur 24 et emploie 400 personnes en équivalent temps plein. Et que l’absence de 89 salariés le même soir ne pose pas de problème en termes d’organisation. « Une attention toute particulière a été portée par l’encadrement afin que chaque salarié qui le souhaitait puisse participer à cette manifestation. »
« C’est l’occasion pour nous de réaffirmer l’enjeu de santé publique du dépistage du cancer du sein et de mettre en lumière la pratique sportive qui est un élément de prévention et d’aide à la convalescence du cancer », fait savoir Christine Stoquert-Guerin, docteur en pharmacie. « Je suis manipulatrice en radiologie. Dans ce service, on dépiste des cancers du sein tous les jours. Le service est particulièrement sensible à cette maladie. Je pense que ça nous paraît normal d’y participer », explique pour sa part Catherine.

La « Team Neuenberg »

De son côté, Aurélie, agent hospitalier en service de soins de nuit, indique : « J’ai toujours voulu prendre part à la Strasbourgeoise, mais je n’en ai jamais eu l’occasion. En plus, c’est pour la bonne cause. Potentiellement, on peut tous être touché par le cancer. » Des propos repris par Emmanuelle, secrétaire de direction, et Élodie, infirmière en service de soin de suite, qui ajoutent : « Personne n’est à l’abri. À l’hôpital, on accueille des femmes qui ont été opérées du cancer du sein. On est donc sensibilisé en tant que personnel à cette cause. » « En tant que femme, encore plus », renchérit Carine Diss. « Participer à ce genre d’événement, je pense que cela sensibilise tout le monde. » « En plus, on va passer un bon moment entre collègues », affirme Laurent, préparateur en pharmacie. « C’est l’occasion de retrouver un esprit d’équipe en dehors du travail », estime, quant à elle, Emmanuelle. « Tous les services seront mélangés. »
La « Team Neuenberg » s’élancera vendredi derrière une banderole. « Nous aurons un autre signe distinctif qui nous sera remis par le comité d’entreprise », note Carine Diss, qui ne souhaite pas dévoiler la surprise… Tous se retrouveront à partir de 17 h 30 à Saverne, avant de parcourir, en courant ou en marchant, les cinq kilomètres de cette course contre le cancer du sein et pour le bien-être des malades.