mercredi 29 juillet 2015

Solène Bastien, championnat de France Espoirs


Trois athlètes du Rohan Saverne, Laura Bekkouche, Émilie Pinas et Solène Bastien, ont participé ce week-end à Tomblaine, près de Nancy, aux championnats de France Espoirs.

Sur 100m, la Strasbourgeoise Laura Bekkouche (7e en 12’’52) a été éliminée en série. À la hauteur, Émilie Pinas n’a pas réussi à franchir sa première barre à 1m64 et n’a de ce fait pas été classée, elle finit à la 16e et dernière place.

La satisfaction vient du triple saut, où la Savernoise, étudiante aux USA, Solène Bastien, avec un bond à 12m24, prend une belle 8e place. C’est sa 6e place de finaliste en 6 participations à des championnats de France, avec 3 places sur le podium. « Laura (Bekkouche) a été conforme à elle-même, pour Émilie (Pinas), c’est dommage, le manque d’entraînement s’en est ressenti et Solène (Bastien), fidèle à elle-même, a très bien tiré son épingle du cheveu dans un concours de bon niveau avec 10 filles à plus de 12m », résume Claude Bouton, le directeur sportif du RAS.

vendredi 24 juillet 2015

1200 athlètes à Tomblaine


Après les championnats de France Elite il y a deux semaines à Villeneuve-d’Ascq et après les championnats de France cadets et juniors le week-end passé à Albi, ce sont les Espoirs et le Nationaux qui vont disputer à leur tour leurs championnats de France.

Représentation locale

Ce sont près de 1 200 athlètes qui sont attendus au stade Raymond-Petit de Tomblaine près de Nancy. Parmi eux figurent trois athlètes du Rohan Saverne, Solène Bastien, 10e performance nationale au triple saut (12m29), Émilie Pinas, 8e performance à la hauteur avec 1m73 et Laura Bekkouche, qui partira avec le 22e temps sur 100 m (12’’26).

Seront également sur la piste, Elise Pollini (3e temps sur 800 m) et Amélie Mettler (10e temps sur 5 000 m), entraînées à l’UB par Jacky Loos

vendredi 17 juillet 2015

Course de la Corrida



Championnat de France Ca-JU




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Championnats de France cadets/juniors


.... Les huit qualifiés

2 cadettes : Julie Lejarraga (UB, 17 ans, qualifiée sur 1500m avec un temps de 4’43’’75 = 5e temps national) et Léa Muller (RAS, 16 ans, qualifiée au lancer du disque avec un jet à 34,66m = 13e performance nationale).
3 cadets : Émilien Marchet (UB, 17 ans, qualifié sur 800m avec un temps de 1’55’’37 = 12etemps national) ; Loïc Garcia (RAS, 16 ans, qualifié sur 400m haies avec un temps de 57’’ = 23e temps national) et Timothée Mischler (UB, 16 ans, qualifié sur 2000m steeple avec un temps de 6’03’’55 = 2e temps national).
2 juniores : Julia Mischler (UB, 19 ans, qualifiée sur 800m avec un temps de 2’18’’29 = 20etemps national) et Marie-Eve Kieffer (RAS, 17 ans, qualifiée sur 100m haies avec un temps de 14’’79 = 14e temps national) et au triple saut avec un saut à 11m53 = 20eperformance nationale).
1 junior :
Julian Ranc (UB, 18 ans, qualifié sur 1500m avec un temps de 3’54’’76 = 11e temps national)

mercredi 15 juillet 2015

lundi 13 juillet 2015

Championnat de France Elite


L’Alsace comptera 18 athlètes ce week-end aux championnats de France Élite qui se disputeront au Stadium Lille-Métropole de Villeneuve d’Ascq. Parmi eux, figurent cinq lanceurs de javelot, qui s’entraînent tous au Creps de Strasbourg, dont deux, les Jurassiens de 24 ans, Jérémy Nicollin et Charly Guyetand, défendent les couleurs rouges et blanches du Rohan Athlétisme Saverne (RAS).
Ils ont grandi tous les deux à Saint-Claude, connu pour ses pipes. C’est là, dans la capitale du Haut-Jura, au stade d’athlétisme, que Jérémy Nicollin et Charly Guyetand fourbissent leurs premières armes, sous l’œil averti de Laurent, le papa de Jérémy, entraîneur du club.
« Petits, on pratiquait toutes les épreuves, c’est plus grands que nous nous sommes épris pour le javelot », explique Charly Guyetand, qui s’apprête à vivre aujourd’hui ses premiers championnats de France Elite seniors.

« C’est plus grands que nous nous sommes épris pour le javelot »

« Je ne me mets aucune pression, après notre stage en Afrique du Sud, je m’étais blessé à l’avant-bras. Je risque d’être un peu embêté, mais je ne m’interdis rien. Le plus important, c’est de prendre du plaisir, après, si je pouvais me hisser en finale, ce serait le Top. Mais sinon, ce ne sera pas non plus la fin du monde », explique cet étudiant à la faculté des sports de Strasbourg, arrivé au RAS en automne 2014 en provenance de Montpellier et dont la meilleure performance culmine à 68,52m (le 29 janvier à Portchefsroom en Afrique du Sud).
Au concours du javelot, qui débutera tout à l’heure à 14 h 20, ils seront 12 au total. A l’issue des 3 premiers lancers, les 8 meilleurs se qualifieront pour la finale et disposeront de 3 jets supplémentaires.

« La forme revient doucement »

Pour Jérémy Nicollin, double champion de France du javelot en titre (hiver à Châteauroux avec un jet à 73,22m et été à Reims avec un jet à 74,41m, son record personnel), arrivé au RAS en automne 2013, la pression sera toute autre. Moyen depuis le début de l’année 2015, il a dû patienter jusqu’au tout dernier jet (69,03m à Illzach aux championnats d’Alsace) pour décrocher son billet pour les France Elite.
« La forme revient doucement, on est 12 qualifiés, on se connaît tous, on se respecte, le danger peut venir de partout. Je ne me mets pas la pression plus que ça. Je pars pour lancer le plus loin possible, après on verra. Je donnerai tout dans le premier jet », déclare celui qui prépare un master 2, mention Staps, spécialité marketing et gestion du sport, à la faculté des sciences du sport à Strasbourg.
Si les minima pour les championnats du monde de Pékin (82m) sont hors d’atteinte pour Jérémy Nicollin, le lanceur du Rohan Saverne, on le sent, va tout donner pour défendre son titre national. Pour l’instant, le favori hexagonal de la spécialité est Killian Durechou, de l’Entente Franconville Césame Val d'Oise, avec 72,48m réussis en février à Tours.

vendredi 3 juillet 2015

Championnat d'Alsace CA-SE


A croire qu’il aime se faire peur, Jérémy Nicollin. Déjà, il a dû patienter jusqu’aux Alsace pour se qualifier pour les France. Ensuite, il s’est ajouté un soupçon de suspense en claquant la performance décisive sur le dernier jet, à 69,03 m.
« Il n’est jamais aussi fort qu’au pied du mur », rassurait Romain Katchavenda, le copain d’entraînement avant le concours. D’ailleurs, l’intéressé démarrait au mieux sa série de lancers avec un 67,03m, facile.

Il ne manquait que Nicollin

La suite ne fut pas toujours si simple, le garçon se cherche encore. Depuis qu’on lui a trifouillé l’épaule, le champion de France de l’an 2014 se cherche. Et il n’est pas loin de s’être retrouvé totalement.
« Ça a mis du temps, note l’entraîneur, Jacques Danail. C’était stressant de devoir attendre, mais on sait qu’il est fort, on savait qu’il allait réussir cette performance. Jérémy est un athlète très puissant (1,95m pour 95kg) , il est beaucoup dans la dépense d’énergie, il avait besoin de travailler le guidage (du javelot). »
D’ailleurs, il a mordu pas mal de lancers, cette saison, sur des distances souvent au-delà de ces 69m d’hier. « Il ne faut pas se contenter de 69m, souligne le coach. Aux France, le titre se jouera entre 72 et 77m. »
Au moins, l’Alsacien (record personnel à 74,41m) sera à Villeneuve-d’Ascq pour défendre son or de l’année passée. « Cela m’aurait embêté qu’il n’y soit pas », ajoute Jacques Danail. « Je suis soulagé, respire l’athlète, qui s’autorise à sourire. Je retrouve mon niveau, et ça fait du bien. »
Du CREPS de Strasbourg, ils sont pour l’instant cinq en lice à ces Championnats de France élite. « On y va pour gagner, c’est clair. Je veux garder mon titre. Il me manque encore un truc sur la course d’élan. Mais ça revient. »
Une pour qui, « ça ne revient pas », c’est Émilie Pinas (ANA), à la hauteur. Elle démarre son concours à 1,65m, efface la barre avec classe. Puis s’attaque à 1,70m, s’impose avec aise. Mais l’histoire n’est plus la même à 175cm.
« C’est conforme à ma saison, glisse la jeune femme. Cette année, je n’y arrive pas. » Son record pointe toujours à 1,77m, elle n’a plus l’occasion de s’attaquer aux 180cm. « Je manque d’entraînement. »
Ses études (kiné), les stages qui vont avec, et l’assiduité avec la barre n’y est plus. « J’essaye de “perfer”, mais ça ne passe pas. Je n’ai jamais dépassé les 1,70m cette saison. C’est comme ça. » Il n’y aura donc pas de France élite pour elle.