mardi 4 septembre 2018

Inscription au Rohan Athletisme de Saverne

Pour les nouveaux, l'inscription se fera après 2 séances d'essais dans son groupe d'âge

 

A voir

Tarifs et catégories d'âge rentrée 2018

A imprimer

Règlement intérieur
Formulaire d'inscription

jeudi 9 août 2018

Farida abaroge



... « Quand j’ai appris qu’il y avait une jeune athlète parmi les nouvelles arrivantes, je l’ai guidée vers le club du Rohan-Athlétisme-Saverne (RAS) », dit Jean-Claude Distel, le maire de Thal-Marmoutier. Et voilà comment la vie, tel un tour du 400 mètres sur piste, va prendre un nouveau virage. Vainqueure cette année de la course des Bûcherons à Schirrhein, 2e de la course de Waldo. « J’ai toujours adoré courir en Éthiopie, jusqu’à ce que le régime politique me l’interdise. Maintenant, je peux courir librement. »

Et si, entre les mains de Jean-Claude Delabia, son entraîneur au RAS, couvait tout simplement une descendante d’Abebe Bikila, le vainqueur pieds nus du marathon des JO de Rome en 1960 ? « Les Jeux Olympiques, oui, j’y pense », répond simplement Farida Abaroge.

lundi 6 août 2018

Fête de la bière

La somme de 1€ sera reversée par le restaurateur au bénéfice de la "Savernoise" pour toute réservation





dimanche 5 août 2018

mercredi 18 juillet 2018

samedi 7 juillet 2018

Jérémy Nicollin champion de France



Revenu de nulle part après un début de saison gâché par les blessures, le lanceur de javelot strasbourgeois Jérémy Nicollin (ANA/RA Saverne) est monté sur le podium des championnats de France Elite pour la 3e année consécutive, aujourd'hui, à Albi.

Mieux encore, en signant le meilleur jet français de la saison (73,86 m), le Jurassien d’origine a retrouvé la joie d’un titre national, quatre ans après celui obtenu à Reims en 2014.

Dans cette même finale des championnats de France, le Pulversheimois Rémi Conroy (EHA/Uspa) a terminé à une décevante 12e place avec 63,88 m. L’Espagnol de l’ANA, Jordi Sanchez, a quant à lui terminé dans le top 8 (7e avec 68,62 m).

Et on remet ça pour le 19 octobre

Inscription

lundi 2 juillet 2018

Photo souvenir de la marche du 23 juin




Ci-joint une photo de cette belle journée (merci à Marie-Odile pour la photo).
Merci à tous pour votre participation !
Bon dimanche et à bientôt,
Delphine

samedi 16 juin 2018

Championnat zone Alsace à Cernay BE MI

Nouveau programme

48 Rue René Guibert, 68700 Cernay

dimanche 10 juin 2018

Abaroge au 5000

voici Farida qui vient de rejoindre notre groupe 1/2 fond et son chrono d'hier soir sur le 5000m de Colmar

18;54;33

Championnat du Bas-Rhin Ca à SE à Hautepierre


mardi 22 mai 2018

Nilüfer Teke au meeting Patrick Chauvel à Pacé dans le 35


Interclub, maintient de l'ANA en N1B





«C’est ce bonus qui nous sauve»
C’est d’ailleurs le comble du malheur dans toute cette histoire : tout au long de la journée, l’ANA et le S2A ont joué au chat et à la souris l’un avec l’autre, disputant un match dans le match que tout le monde aurait préféré éviter. Las, comme rien ou presque ne leur a souri, il fallait bien que l’un des deux en paie les pots cassés.
Il s’agit donc de l’entente strasbourgeoise, pas franchement sereine à son arrivée au stade Serzian, et même carrément inquiète quand Louise Lallement restait sur le carreau à la perche, bloquée à une barre à 3,40m qu’elle n’a jamais su franchir.
On pourra toujours refaire l’histoire, rappeler qu’aux interclubs, il faut d’abord assurer un minimum de points avant de tenter éventuellement le diable, car la « bulle » est l’ennemi de tout le monde, surtout quand un maintien – ou une montée ! – se joue dans un mouchoir de poche. Mais la perchiste lingolsheimoise était sans doute la première désolée de cette prise de risque inutile, qui, évidemment, n’est de loin pas la seule explication à la relégation du S2A en Nationale 2.
« La réalité, c’est qu’on a bénéficié de 200 points de bonus de plus que Strasbourg grâce à notre performance du 1ertour il y a quinze jours, observe, pragmatique, le manager de l’ANA, Claude Bouton. Or, on devance le S2A de 173 points. C’est ce bonus qui nous sauve. Il ne faut pas que ça devienne une habitude de se faire peur comme ça. L’an prochain, on rejouera la montée en N1A. C’est pour ça qu’on fait de la compétition ! »
En attendant, l’ANA n’a, elle, non plus échappé au zéro pointé hier, et ce dans deux disciplines. La pauvre Zoé Camberlein a d’abord été contrainte de renoncer après deux essais mordus au triple saut, bloquée par un dos trop douloureux. C’est ensuite la Tchèque Denisa Majerova qui a tapé le 3e obstacle au 100m haies avant de stopper son effort, puis de rattraper un peu le coup en franchissant 1,75m à la hauteur.

Nicollin se blesse
à… la longueur
Si Émilie Tissot avait d’emblée montré qu’elle a de beaux restes, même sans entraînement ou presque (14’38”59 au 3000m marche) et que Régis Durrheimer semble remis de son accident de voiture (54”87 au 400m haies), rien n’aura été facile pour l’ANA.
On a ainsi frôlé la catastrophe quand Jérémy Nicollin a été victime d’un blocage musculaire au dos au saut en longueur (6,90m sur un seul essai tout de même !), ce qui l’a totalement désarçonné au moment d’attaquer sa spécialité, le javelot. Résultat: un triste 63,23m, en serrant les dents.
«J’étais hyper bien toute la semaine, je me sentais de lancer à plus de 75m et tout tombe à l’eau pour un saut en longueur… Ce n’est pas très grave, mais c’est ch…»

«On tentera de remonter l’an prochain»
Ce qui l’est encore plus, c’est donc de voir le S2A quitter une N1B où, intrinsèquement, il a incontestablement sa place. «Logiquement, on devrait même finir 5e de ce 2e tour, soupire le président, Albert Koffler. On s’est pourtant tous battu comme des lions, mais on est encore trop faible dans les disciplines techniques. Il va falloir travailler et se remettre en question. On tentera de remonter l’an prochain, c’est évident. Mais on redonnera certaines consignes propres aux interclubs que tout le monde n’a pas appliqué ce dimanche…»...

dimanche 20 mai 2018

Interclub

Poule B à Belfort (BFC) - Horaires
Tous les résultats -->BonusTous les résultats -->Bonus
Limoges Athletisme1000Athletic Vosges Entente Clubs1000
Sa Toulouse Uc900Cs Bourgoin-Jallieu900
Racing Club Nantais800Nancy Athletisme Metropole800
Entente Poitiers Athle 86700Alsace Nord Athletisme700
Decines Meyzieu Athletisme600Doubs Sud Athletisme600
Entente Angevine Athletisme500Strasbourg Agglomeration Athle500
Entente Brive Tulle Athle400Montbeliard Belfort Athletisme400
As Saint-Junien-700Ea Chambery300


samedi 19 mai 2018

mercredi 25 avril 2018

Maxime rauner

Les Trails du Wurzel, organisés par l’office intercommunal des sports et de la culture et l’office de tourisme du Val de Villé, qui comprennent trois parcours de trail, un de 52km (le trail du Wurzel, départ à 6h), une course nature de 24 km (la Roche des fées de 24 km (départ à 8h) et la Montée de la Honel de 12 km (départ à 10h30), font vraiment partie de l’agenda annuel de Maxime Rauner. « Oui, ces courses de Villé me réussissent bien. C’est ma 4e victoire en quatre participations », note celui qui s’était imposé en 2014 sur le 24 km en 1h54’34’’, puis en 2016 sur la même distance, qu’il avait survolée en 1h54’54, avec 10’d’avance sur son plus proche concurrent, le Colmarien Thibaut Stéphan, et qui, conquis par la beauté du site et du parcours, s’était épris du 52km, qu’il avait dompté en 4h37’43’’, là aussi avec près de 8’d’avance sur Mickaël Stefanini, 2e. Il est donc revenu dans le Val de Villé, afin d’accrocher une 4eétoile, dimanche matin à son (riche) palmarès au Trails du Wurzel. « Je suis parti avec l’avantage non négligeable, par rapport à mes principaux rivaux, Julien Siat (futur 2e ) et Benoît Gandolfi (3e ) qui s’alignaient pour la 1re fois, de connaître le tracé. J’ai pris le contrôle de la course dès la première ascension, en imprimant tout de suite un rythme soutenu », explique Maxime Rauner. Une fois un petit écart creusé, le coureur du RAS, récent 2e de la MAC VI à Niederbronn, derrière son copain Emmanuel Allenbach, a relâché son effort, pour bien aborder la difficile et cassante montée vers la Roche des Fées. Avec 5’d’avance sur son dauphin (et ami) J. Siat, Maxime Rauner, piégé par la chaleur à Niderbronn deux semaines plus tôt, a bien géré la 2e partie de la course pour s’imposer en 1h56’48’’, soit pratiquement 2’de plus qu’en 2014 et en 2016. « Les conditions étaient moins optimales dimanche, mais je suis très satisfait », a réagi celui qui s’offre à présent une petite pause, avant de reprendre la compétition début juin.

samedi 21 avril 2018

mercredi 18 avril 2018

mercredi 11 avril 2018

Nilüfer


Bien le bonjour de Nilüfer. Record personnel battu de 24". 1ere femme sur le 10 kms de Chavagne en 39'29". Record aussi de la course depuis sa création


Delabia


mardi 10 avril 2018

Résultats avril

Compétition BE à la Rotonde

Cross, du niveau départemental aux interrégionaux

Cette année, les interrégionaux de cross ont eut lieu à Charmes dans les Vosges sur un sol gelé le matin et dégelé en surface l'après-midi. Chez les MF, l'ANA fait 7e par équipe.
Les MG de l'Ana font 1er par équipe. Félix Perrin fait 61e en 13'52 pour 3400m. 
En Masters Masculin, l'ANA fait 1er par équipe et se qualifie pour les Frances à Plouay. 
En cadet masculin, l'ANA fait 10e devant la S2A11e. 
En cross court l'ANA termine 17e par équipe. En junior fille, l'ANA prend la 5e place. Sans l'absence d'Eva, on aurait pu qualifier l'équipe ANA pour les Frances. Dommage et regrettable. En cross long élites femmes, l'équipe de l'ANA termine 1ère alors que la S2A qui était 2e aux Alsaces se retrouve à la 5e place. Avec Mené Elodie, Mélina Martine, Seel Stéphanie, Teke Nilüfer 35e en 34'21", Wendling Laura 56e en 35'44, (les deux du RAS retenues pour les championnats de France),Anne-Rachel Bock 67e et Sarah Bor 69e, je les voyais placées et surtout prendre cette 2e place qualificative pour les Frances. Elles ont faite nettement mieux . Bravo les filles. Pour une surprise, elles étaient à la hauteur. En cross long masculin, sur 10156m, Mathieu Turlure prend la 62ème place mais pour 9" de trop, reste à la porte d'une qualification France. 72e, Maxime Rauner et 143e Arnaud Bazin. Eux aussi resteront en Alsace où d'autres trails et courses sur routes les attendent. Nul doutes qu'ils seront alors sur les marches d'un podium qui leur tend les bras. 
Rendez-vous à Plouay maintenant pour les championnats de France de cross où je vois les équipes Masters Hommes et Elites femmes terminer dans les 8 premières équipes. Un rêve peut-être, mais réalisable.



mardi 3 avril 2018

samedi 10 mars 2018

Les finalistes de Charmes



Demain se disputeront, sur le site de Manéhouarn à Plouay, à une vingtaine de kilomètres au nord de Lorient, les championnats de France de cross. Plus de 3 000 coureurs, issus de 700 clubs, sont attendus par quelque 15 000 spectateurs.
Parmi eux, huit athlètes du secteur, qui prendront tous, ce matin en gare de Strasbourg, le TGV de 8 h 19. Il y aura trois représentantes de l’Unitas-Brumath, à savoir deux cadettes, l’Ingwilleroise Inès Leclercq (dossard 50), et la Schaffhousienne Célia Velcin (53), qui s’élanceront à 10 h 30 pour 4 730 m, ainsi que l’espoir d’Ernolsheim, Cloé Sansig (603) présente à 13 h 10 sur le cross court de 4 350 m. Également sur le cross court, la Zoebersdorfoise de l’Entente Franconville-Césame-Val d’Oise, Julie Lejarraga (595), qui a remporté il y a deux semaines la 1/2 finale Grand Est à Charmes (Vosges).

Julie et Emmanuel, meilleures chances
« J’aimerais bien finir dans les 15 premières au scratch (sur le cross court, il y aura les séniores et les espoirs mélangées) et faire un podium chez les espoirs et par équipes (avec Emma Sextius, 2e de la 1/2 finale en Île-de-France et Chloé Susset). Je pense partir vite, pour ensuite gérer en fonction de la course. Du stress ? Oui, à ce niveau il y a toujours du stress », raconte celle qui en sera à ses cinquième France de cross (championne de France chez les cadettes en 2015 aux Mureaux, 11e et 16e chez les juniores en 2016 et en 2017). Sur le cross long Élite féminin (9 010 m, départ à 14 h), elles seront trois du secteur : Nilufer Teke (16) et Laura Wendling (18) du Rohan-Saverne, championnes interrégionales par équipes aux côtés de l’Haguenovienne Élodie Méné qui peut viser un podium individuel, et la Strasbourgeoise Florence Scheer (547), originaire de Dannelbourg, 3e de la demi-finale à Charmes. Et il y aura le vétéran Dossenheimois Emmanuel Allenbach (25), qui lorgne avec ses partenaires de l’ANA vers un podium par équipes. Les vétérans qui seront les premiers en action, demain à 9 h 30 pour 10 010 m.

Animation jeune à Haguenau


jeudi 1 mars 2018

Championnat de France de lancer long



Il est temps que les sacrifices payent. C’est un peu ce que Jérémy Nicollin se dit dans un coin de sa tête. Bien que titulaire d’un master en marketing, le lanceur du Rohan Athlétisme Saverne, section locale de l’ANA, a choisi de se consacrer exclusivement au javelot, à raison de « deux entraînements par jour ».

Sa « situation », il en convient, demeure « compliquée », malgré « l’aide » précieuse de ses parents et de son club. « Je n’ai pas de gros sponsors pour me soutenir, confie-t-il. Si je réalise des performances, ça deviendra peut-être moins difficile de les attirer… »

« Le niveau est tellement faible dans l’Hexagone que la victoire n’est plus une fin en soi »
Tout le nœud du problème se situe là pour le lanceur Savernois. Faute de dépoussiérer son record (77,15 m), établi le 27 mai 2016 à Dessau (Allemagne), le jeune homme sait qu’il restera dans une impasse, dans une discipline qui se cherche désespérément une tête de gondole.

Un nouveau sacre – après ceux de 2014 et 2016 – aux championnats de France hivernaux de lancers longs, dimanche (13h30) à Millau, ne peut plus suffire à son bonheur.

« Le niveau est tellement faible dans l’Hexagone que la victoire n’est plus une fin en soi, souligne Jacques Danail, le référent national des lancers et coach de Nicollin. Il faut ajouter la manière et Jérémy en est parfaitement conscient. Nous sommes à la traîne par rapport aux autres pays européens. Je ne veux plus entendre de grands discours, c’est fini tout ça… Seules les performances parleront. Le reste, c’est de la littérature. »

Le sentiment de « désolation » qui habitait Jacques Danail, à l’issue d’un piteux concours de javelot (*) , le 14 juillet 2017 dans le cadre des “France” Élite à Marseille, n’a donc pas disparu. Et le technicien compte beaucoup sur Jérémy Nicollin pour redonner un peu de son lustre à une spécialité qui ne fait plus vraiment honneur à l’athlétisme tricolore, depuis le fameux jet à 80,37 m (le 10 juillet 2010 à Valence) du Guebwillerois Jérôme Haeffler.

« Tout lancer en dessous de 75 m n’est pas bon »
« On a un sérieux trou au javelot. Il nous faut à tout prix un athlète dans les grands championnats, le plus rapidement possible, tonne l’entraîneur. Jérémy a encore beaucoup de réglages à effectuer, mais en hiver, c’est normal. Après, même à cette période de l’année, tout lancer en dessous de 75 m n’est pas bon. Il doit donc tout de suite passer un cran, s’il veut prétendre atteindre les 80 m et le niveau international cet été. Il est capable de le faire. »

L’intéressé a, semble-t-il, bien saisi le message. En « stage fédéral à Barcelone », dans un « super centre » qu’il surnomme volontiers « l’INSEP catalan », le natif de Chenôve a « peaufiné », cette semaine, sa préparation pour les “France”.

« Mon objectif est de gagner en étant le plus juste possible, résume-t-il. Ces derniers jours, j’ai pu m’entraîner en t-shirt dans un beau stade, sous une météo clémente. Il me reste quelques fautes à corriger. Ma jambe d’appui, la gauche, a tendance à fléchir au moment du jet, alors qu’elle devrait être tendue. Cela engendre une perte de force. Dans l’idéal, la vitesse de ma course d’élan doit rejaillir sur le haut du corps. Cela ressemble au phénomène qui se produit lorsqu’une voiture fonce dans un mur. Le conducteur est instantanément projeté vers l’avant, mais il l’est beaucoup moins si la carrosserie se plie. »

« Obtenir toutes les sélections possibles »

Si le colosse de l’ANA (1,93 m, 92 kg) prête autant attention aux détails, c’est parce qu’il sait que sa progression en dépend. On l’a dit, son horizon ne s’arrête pas à Millau, où d’autres lanceurs alsaciens sont attendus ce week-end (voir encadré).

S’il se fait respecter et décroche le titre national, dimanche dans l’Aveyron – « la logique voudrait que ce soit le cas », estime Danail –, Jérémy Nicollin sera automatiquement retenu pour la prochaine Coupe d’Europe des lancers, programmée les 10 et 11 mars à Leiria, au Portugal.

« Je suis ambitieux, insiste-t-il. Physiquement, tous les voyants sont au vert. Cette année, je veux battre mon record et obtenir toutes les sélections possibles. Je pense notamment aux Jeux méditerranéens à Tarragone (Espagne, du 22 juin au 1er juillet) ou encore à la Coupe du monde à Londres (les 14 et 15 juillet). Même les championnats d’Europe à Berlin (7-12 août, minima à 82 m) , j’ai envie de les viser. »

C’est ce qui s’appelle rêver en grand. Reste, maintenant, à joindre le geste à la parole.

mercredi 21 février 2018

Trophée Paul Michaux


Chez les masculins, nettes victoires du Strasbourgeois du S2A, Hugo Morini, 5e des récents championnats d’Alsace à Brumath, sur le court (5 km), devant le Savernois Mathieu Turlure (RAS), et du Lorrain de l’ASSA, Christophe Klein sur le long (9 km). Antoine Kieffer, 13e des « Lorraines », et lauréat final du 30e Trophée Paul Michaux, termine au 6e rang.



Cindy Jacob, la Sarrebourgeoise de l’ASSA (Sarrebourg-Sarreguemines) – qui s’était déjà imposée lors des quatre premières manches du Trophée et qui vient de finir à la 6e place des championnats de Lorraine – a encore raflé la mise à Wingen. En ne se contentant pas de survoler le cross court (5 km), mais en récidivant 3/4 d’heure plus tard sur le cross long (9 km), devant la Savernoise Anne-Rachel Boch. Elle réalise ainsi le grand chelem lors de cette 30eédition du Michaux.

dimanche 18 février 2018

vendredi 16 février 2018

JSP,



Il baigne dans le rouge depuis qu’il est tout petit. La caserne de Saverne était l’aire de jeu préférée d’Arnaud Stadler. Il admirait les véhicules, regardait avec envie les équipes en manœuvre ou partir en toute urgence sur des interventions. Fils du lieutenant Jean-Jacques Stadler, l’actuel adjoint au chef de l’unité territoriale de Saverne, il a logiquement marché sur ses pas en faisant partie des jeunes sapeurs-pompiers (JSP) de Saverne dès l’âge de 12 ans, puis il est devenu pompier volontaire en 2016. « Je ne l’ai pas poussé, je lui ai laissé faire son choix », tient à souligner son père. Ce dernier a néanmoins transmis le gène du secourisme puisque sa fille Coralie travaille aussi dans ce domaine, au Smur (service mobile d’urgence) de Saverne.

« On peut avoir une vraie vie de lycéen et de sapeur-pompier volontaire »
Dès son plus jeune âge, la voie d’Arnaud était toute tracée : « J’ai toujours voulu devenir pompier », clame-t-il. Mais il a dû attendre d’avoir l’âge minimum pour intégrer le corps des JSP. Une première expérience qui n’a fait que confirmer et renforcer son ambition.

Durant les quatre années de formation, il apprend les bases du métier avec ses camarades. « On faisait les manœuvres et du sport ensemble dans une bonne ambiance. Il y avait une bonne cohésion de groupe. »

Chaque jour qui le séparait de la session suivante lui paraissait interminable. « J’avais hâte d’y retourner. » Il trépignait d’autant plus que les cours n’avaient lieu qu’un samedi sur deux. « La semaine où il n’y avait pas JSP, c’était dur ! » Même les cours théoriques en salle ne le rebutaient pas. « C’est important de connaître la partie administrative, indique-t-il. Et puis les formateurs font en sorte que ce ne soit pas trop rébarbatif en alternant avec des activités plus physiques. »

En avril 2016, il obtient son brevet JSP. Deux mois plus tard, il suit une formation de deux jours pour devenir officiellement sapeur-pompier volontaire. Une activité qu’il doit faire coïncider avec ses études au lycée du Haut-Barr de Saverne, en BTS CIM (conception et industrialisation en microtechniques). « On peut avoir une vraie vie de lycéen et de sapeur-pompier volontaire », affirme-t-il. Et même avec des gardes régulières le soir ou le week-end, « on peut quand même profiter de ses amis » grâce à une répartition des astreintes entre quatre équipes distinctes.

En attendant de postuler dans deux ans pour devenir chef de groupe sous le grade de caporal, il fait actuellement partie des premiers sollicités pour partir en intervention, que ce soit en fourgon-pompe tonne pour des incendies ou en fourgon secours pour des missions aussi variées que l’aide à personne, des ouvertures de porte ou des fuites d’eau. Une diversité d’actions riche d’enseignements. Lors des premières sorties, « il y a un peu de stress car même si on a été formé, on ne sait pas comment ça se passe en vrai. Et puis au fil des interventions, on est de moins en moins crispé », raconte-t-il.

« Au fil des interventions, on est de moins en moins crispé »
Sa toute première réanimation l’a particulièrement marquée : « Un homme de 60 ans environ avait fait un arrêt cardiaque près de Saverne. On est intervenu et, au final, après l’avoir choqué trois fois avec un défibrillateur et transporté à l’hôpital de Saverne, on a réussi à le sauver », se rappelle-t-il. « Ce qui n’est pas fréquent dans ce genre de cas », ajoute son capitaine Nathanaël Winkelsass, chef de l’unité territoriale de Saverne.

Cette expérience et toutes les autres lui seront très utiles par la suite. Car Arnaud Stadler compte devenir pompier professionnel et participer au concours d’intégration de cette année. « Il a ses chances, mais les places sont chères, souligne le capitaine Winkelsass. Il y a beaucoup d’appelés et peu d’élus. »

Du haut de ses 18 ans, Arnaud Stadler se prépare donc depuis des mois aux trois épreuves, écrite, sportive et orale, qui l’attendent. Pour l’épreuve physique, les voyants sont d’ores et déjà au vert puisqu’il a décroché la 3e place de la catégorie junior du cross départemental des jeunes sapeurs-pompiers samedi dernier à Châtenois. Un excellent résultat qui le qualifie pour le cross régional de Saverne du 3 mars (lire ci-dessus) , mais aussi pour le cross national.

mardi 13 février 2018

samedi 10 février 2018

Pauline Stey



Sa première compétition officielle remonte au 23 mars 2016. C’était à Strasbourg, aux championnats d’Alsace minimes. Elles sont 6 à s’élancer pour ce 3000m. 18’52’’ plus tard, Pauline Stey coupe la ligne la première, 4 secondes avant la Haut-Rhinoise Aurélie Didelot. Les autres athlètes seront beaucoup plus loin.

Il y aura ensuite un match interdépartemental minimes à Obernai en juin, où elle prendra la 6e place en 19’02’’54, puis les championnats interdépartementaux Bas-Rhin/Haut-Rhin le 2 avril 2017 à Pulversheim, où elle gagne le 5000m marche en 30’10’’63. Et enfin, en été 2017, les championnats de France cadets/juniors qui se disputent au stade Jean Bruck à Dreux. Ce dimanche 2 juillet à 10h55, parmi les 24 cadettes à se mettre aux ordres du starter, il y a la jeune Waldolwisheimoise, licenciée depuis quelques années à peine.

« J’ai essayé, par hasard »
« C’est au CM2 que j’ai découvert la course à pied et ça m’a plu tout de suite », raconte celle qui va rejoindre les rangs du Rohan-Athlétisme-Saverne. Sous la coupe de ses coaches Nadine Bastien et Jean-Marc Verdet, elle touche à tout, aux courses, aux lancers, aux sauts en hauteur et en longueur. « Je n’ai pas prêté attention à la marche. Il y a deux ans, avec une amie, j’ai essayé, par hasard », poursuit Pauline Stey, qui va mordre à l’hameçon.

Et elle s’entraine de plus en plus. Jusqu’à se retrouver en finale des championnats de France été l’an passé à Dreux. Sur 5000m, qu’elle bouclera en 27’01’’62 à la 11e place. « C’était magique, ce stade, l’ambiance avec tous ces athlètes. Je ne m’étais pas fixée d’objectif ».

Et 8 mois après, la revoilà en finale des championnats de France, en salle cette fois. C’était dimanche dernier, halle Stéphane Diagana à Lyon. Créditée du 8e temps (15’21’’05 sur 3000m, réalisé le 21 janvier à Metz), Pauline Stey terminera à une superbe 6e place, en 15’26’’68.

« C’était différent qu’à Dreux. Là, le tour fait 200m, cela faisait donc 15 tours. Je ne suis pas partie trop vite, pour garder des forces pour la fin », raconte celle qui finira sous les yeux de sa maman Anne, 6e , donc finaliste, à une dizaine de secondes à peine du podium.

lundi 5 février 2018

Championnat de France Cadet

Nous sommes fiers de pouvoir présenter dans nos rangs Pauline Stey qui à fait une très belle prestation à des championnats de France Cadets.


Résultats Février

Meeting Régional de lancer long

Meeting Régional à Metz

Cross régional à Brumath


Retrospective 2016 pour Jérémy Nicollin

Meeting International Javelin Offenburg - 3 february 2018

dimanche 4 février 2018

Cross régional à Brumath

Parcours et localisation des infrastructures de Brumath

Le parcours se situe au stade de foot de Brumath sud. En venant de Strasbourg sur l’autoroute A4 prendre  la sortie N°48 Brumath sud, en venant de Paris, prendre la sortie N°48 Vendenheim direction Brumath

Dossards

Toute modification d’engagement devra impérativement être faite 45 minutes avant l’épreuve.
Les épingles ne sont pas fournies.


Parking

A PROXIMITE du parcours

Vestiaires et douches

Femme – filles : vestiaire au club house athlétisme
Hommes - garçons : vestiaire au club house du foot.

Petite restauration sur place

vendredi 2 février 2018

Meeting de Javelot à Offenburg



C’est un traditionnel rendez-vous de la saison hivernale, mais cette année, celui-ci va prendre un autre relief, pour le plus grand bonheur des fans alsaciens de lancer de javelot, qui n’auront qu’à enjamber la frontière pour assister au spectacle.

« Une belle opportunité pour nos Français »


Depuis l’Afrique du Sud, où il était en stage jusqu’en fin de semaine dernière avec certains de ses élèves lanceurs, le Colmarien Jacques Danail a réussi à mettre sur pied un plateau plus qu’alléchant, avec le précieux concours de son camarade allemand, Werner Daniels. Ce samedi, la halle semi-couverte d’Offenburg va donc accueillir du lourd, du très lourd même, pour un meeting international de javelot qui lancera parfaitement l’année 2018 pour un certain nombre d’athlètes.

Le premier d’entre eux se nomme Johannes Vetter, licencié phare de la LG Offenburg, accessoirement champion du monde en titre et 2e performeur de tous les temps (94,44 m l’été dernier). Celui qui a été élu athlète européen 2017 effectuera pour l’occasion sa grande rentrée, alors même qu’aucune prime particulière n’est promise aux lauréats des différents concours.

«C’est une réunion qui vise avant tout à promouvoir le lancer de javelot», précise Jacques Danail, pas malheureux de ce joli coup de projecteur sur la discipline dont il est désormais manager national à la Fédération française d’athlétisme (FFA).

Pour accompagner Vetter, il y aura Neeraj Chopra, 20 ans, recordman du monde juniors avec 86,48 m (en 2016). Actuellement en stage à Offenburg avec Werner Daniels, l’Indien tentera de mettre un terme à son séjour en beauté. Les Allemands Jonas Bonewit et Markus Koch seront également de la partie, de même que le Suisse Laurent Carron, l’Espagnol Jordi Sanchez et l’Ardennais Lukas Moutarde, médaillé de bronze du dernier Euro juniors.

Les Alsaciens emmenés par Nicollin et Conroy


Côté alsacien, on pourra compter sur le vice-champion de France Élite Jérémy Nicollin (ANA/RA Saverne) et le jeune Pulversheimois Rémi Conroy, vice-champion de France juniors, tout juste revenus de leur stage sous le soleil de Potchefstroom, en Afrique du Sud. Pour eux, il sera déjà question de valider leur participation aux prochains championnats de France hivernaux de lancers longs, les 24 et 25 février, à Millau.

En préambule, un concours B réunira également quelques Alsaciens, dont les passionnés que sont toujours Jérôme Haeffler (PCA), Romain Katchavenda (PCA) et Ludovic Damm (EHA).

Les filles ne seront pas en reste avec trois des meilleures lanceuses françaises de ces dernières saisons, Mathilde Andraud, recordwoman de France (63,54m) coachée par l’Allemand Boris Öbergföll, Alexie Alaïs ou Margaux Nicollin, sœur de Jérémy, probablement accompagnées d’un petit contingent allemand.

«C’est une belle opportunité pour nos Français de lancer aux côtés des meilleurs, se félicite Jacques Danail, qui a fait placer ce meeting sous l’égide la FFA et de la Ligue régionale d’athlétisme du Grand Est (LARGE). Dans le cadre de mes nouvelles fonctions de manager, c’est exactement le genre de choses que je souhaite mettre en place à l’avenir. Or, un meeting de javelot de ce standing, on n’en a pas en France.» Raison de plus pour bien en profiter.

PROGRAMME. – Samedi 3 février à la Rüdiger Hurrle Halle d’Offeburg (Otto Hahn Strasse 9). 10h45: jeunes. 11h30: U18 et U20. 13h15: Concours B hommes. 14h: Concours A hommes. 14h55: Concours A dames.