mercredi 21 février 2018

Trophée Paul Michaux


Chez les masculins, nettes victoires du Strasbourgeois du S2A, Hugo Morini, 5e des récents championnats d’Alsace à Brumath, sur le court (5 km), devant le Savernois Mathieu Turlure (RAS), et du Lorrain de l’ASSA, Christophe Klein sur le long (9 km). Antoine Kieffer, 13e des « Lorraines », et lauréat final du 30e Trophée Paul Michaux, termine au 6e rang.



Cindy Jacob, la Sarrebourgeoise de l’ASSA (Sarrebourg-Sarreguemines) – qui s’était déjà imposée lors des quatre premières manches du Trophée et qui vient de finir à la 6e place des championnats de Lorraine – a encore raflé la mise à Wingen. En ne se contentant pas de survoler le cross court (5 km), mais en récidivant 3/4 d’heure plus tard sur le cross long (9 km), devant la Savernoise Anne-Rachel Boch. Elle réalise ainsi le grand chelem lors de cette 30eédition du Michaux.

dimanche 18 février 2018

vendredi 16 février 2018

JSP,



Il baigne dans le rouge depuis qu’il est tout petit. La caserne de Saverne était l’aire de jeu préférée d’Arnaud Stadler. Il admirait les véhicules, regardait avec envie les équipes en manœuvre ou partir en toute urgence sur des interventions. Fils du lieutenant Jean-Jacques Stadler, l’actuel adjoint au chef de l’unité territoriale de Saverne, il a logiquement marché sur ses pas en faisant partie des jeunes sapeurs-pompiers (JSP) de Saverne dès l’âge de 12 ans, puis il est devenu pompier volontaire en 2016. « Je ne l’ai pas poussé, je lui ai laissé faire son choix », tient à souligner son père. Ce dernier a néanmoins transmis le gène du secourisme puisque sa fille Coralie travaille aussi dans ce domaine, au Smur (service mobile d’urgence) de Saverne.

« On peut avoir une vraie vie de lycéen et de sapeur-pompier volontaire »
Dès son plus jeune âge, la voie d’Arnaud était toute tracée : « J’ai toujours voulu devenir pompier », clame-t-il. Mais il a dû attendre d’avoir l’âge minimum pour intégrer le corps des JSP. Une première expérience qui n’a fait que confirmer et renforcer son ambition.

Durant les quatre années de formation, il apprend les bases du métier avec ses camarades. « On faisait les manœuvres et du sport ensemble dans une bonne ambiance. Il y avait une bonne cohésion de groupe. »

Chaque jour qui le séparait de la session suivante lui paraissait interminable. « J’avais hâte d’y retourner. » Il trépignait d’autant plus que les cours n’avaient lieu qu’un samedi sur deux. « La semaine où il n’y avait pas JSP, c’était dur ! » Même les cours théoriques en salle ne le rebutaient pas. « C’est important de connaître la partie administrative, indique-t-il. Et puis les formateurs font en sorte que ce ne soit pas trop rébarbatif en alternant avec des activités plus physiques. »

En avril 2016, il obtient son brevet JSP. Deux mois plus tard, il suit une formation de deux jours pour devenir officiellement sapeur-pompier volontaire. Une activité qu’il doit faire coïncider avec ses études au lycée du Haut-Barr de Saverne, en BTS CIM (conception et industrialisation en microtechniques). « On peut avoir une vraie vie de lycéen et de sapeur-pompier volontaire », affirme-t-il. Et même avec des gardes régulières le soir ou le week-end, « on peut quand même profiter de ses amis » grâce à une répartition des astreintes entre quatre équipes distinctes.

En attendant de postuler dans deux ans pour devenir chef de groupe sous le grade de caporal, il fait actuellement partie des premiers sollicités pour partir en intervention, que ce soit en fourgon-pompe tonne pour des incendies ou en fourgon secours pour des missions aussi variées que l’aide à personne, des ouvertures de porte ou des fuites d’eau. Une diversité d’actions riche d’enseignements. Lors des premières sorties, « il y a un peu de stress car même si on a été formé, on ne sait pas comment ça se passe en vrai. Et puis au fil des interventions, on est de moins en moins crispé », raconte-t-il.

« Au fil des interventions, on est de moins en moins crispé »
Sa toute première réanimation l’a particulièrement marquée : « Un homme de 60 ans environ avait fait un arrêt cardiaque près de Saverne. On est intervenu et, au final, après l’avoir choqué trois fois avec un défibrillateur et transporté à l’hôpital de Saverne, on a réussi à le sauver », se rappelle-t-il. « Ce qui n’est pas fréquent dans ce genre de cas », ajoute son capitaine Nathanaël Winkelsass, chef de l’unité territoriale de Saverne.

Cette expérience et toutes les autres lui seront très utiles par la suite. Car Arnaud Stadler compte devenir pompier professionnel et participer au concours d’intégration de cette année. « Il a ses chances, mais les places sont chères, souligne le capitaine Winkelsass. Il y a beaucoup d’appelés et peu d’élus. »

Du haut de ses 18 ans, Arnaud Stadler se prépare donc depuis des mois aux trois épreuves, écrite, sportive et orale, qui l’attendent. Pour l’épreuve physique, les voyants sont d’ores et déjà au vert puisqu’il a décroché la 3e place de la catégorie junior du cross départemental des jeunes sapeurs-pompiers samedi dernier à Châtenois. Un excellent résultat qui le qualifie pour le cross régional de Saverne du 3 mars (lire ci-dessus) , mais aussi pour le cross national.

mardi 13 février 2018

samedi 10 février 2018

Pauline Stey



Sa première compétition officielle remonte au 23 mars 2016. C’était à Strasbourg, aux championnats d’Alsace minimes. Elles sont 6 à s’élancer pour ce 3000m. 18’52’’ plus tard, Pauline Stey coupe la ligne la première, 4 secondes avant la Haut-Rhinoise Aurélie Didelot. Les autres athlètes seront beaucoup plus loin.

Il y aura ensuite un match interdépartemental minimes à Obernai en juin, où elle prendra la 6e place en 19’02’’54, puis les championnats interdépartementaux Bas-Rhin/Haut-Rhin le 2 avril 2017 à Pulversheim, où elle gagne le 5000m marche en 30’10’’63. Et enfin, en été 2017, les championnats de France cadets/juniors qui se disputent au stade Jean Bruck à Dreux. Ce dimanche 2 juillet à 10h55, parmi les 24 cadettes à se mettre aux ordres du starter, il y a la jeune Waldolwisheimoise, licenciée depuis quelques années à peine.

« J’ai essayé, par hasard »
« C’est au CM2 que j’ai découvert la course à pied et ça m’a plu tout de suite », raconte celle qui va rejoindre les rangs du Rohan-Athlétisme-Saverne. Sous la coupe de ses coaches Nadine Bastien et Jean-Marc Verdet, elle touche à tout, aux courses, aux lancers, aux sauts en hauteur et en longueur. « Je n’ai pas prêté attention à la marche. Il y a deux ans, avec une amie, j’ai essayé, par hasard », poursuit Pauline Stey, qui va mordre à l’hameçon.

Et elle s’entraine de plus en plus. Jusqu’à se retrouver en finale des championnats de France été l’an passé à Dreux. Sur 5000m, qu’elle bouclera en 27’01’’62 à la 11e place. « C’était magique, ce stade, l’ambiance avec tous ces athlètes. Je ne m’étais pas fixée d’objectif ».

Et 8 mois après, la revoilà en finale des championnats de France, en salle cette fois. C’était dimanche dernier, halle Stéphane Diagana à Lyon. Créditée du 8e temps (15’21’’05 sur 3000m, réalisé le 21 janvier à Metz), Pauline Stey terminera à une superbe 6e place, en 15’26’’68.

« C’était différent qu’à Dreux. Là, le tour fait 200m, cela faisait donc 15 tours. Je ne suis pas partie trop vite, pour garder des forces pour la fin », raconte celle qui finira sous les yeux de sa maman Anne, 6e , donc finaliste, à une dizaine de secondes à peine du podium.

lundi 5 février 2018

Championnat de France Cadet

Nous sommes fiers de pouvoir présenter dans nos rangs Pauline Stey qui à fait une très belle prestation à des championnats de France Cadets.


Résultats Février

Meeting Régional de lancer long

Meeting Régional à Metz

Cross régional à Brumath


Retrospective 2016 pour Jérémy Nicollin

Meeting International Javelin Offenburg - 3 february 2018

dimanche 4 février 2018

Cross régional à Brumath

Parcours et localisation des infrastructures de Brumath

Le parcours se situe au stade de foot de Brumath sud. En venant de Strasbourg sur l’autoroute A4 prendre  la sortie N°48 Brumath sud, en venant de Paris, prendre la sortie N°48 Vendenheim direction Brumath

Dossards

Toute modification d’engagement devra impérativement être faite 45 minutes avant l’épreuve.
Les épingles ne sont pas fournies.


Parking

A PROXIMITE du parcours

Vestiaires et douches

Femme – filles : vestiaire au club house athlétisme
Hommes - garçons : vestiaire au club house du foot.

Petite restauration sur place

vendredi 2 février 2018

Meeting de Javelot à Offenburg



C’est un traditionnel rendez-vous de la saison hivernale, mais cette année, celui-ci va prendre un autre relief, pour le plus grand bonheur des fans alsaciens de lancer de javelot, qui n’auront qu’à enjamber la frontière pour assister au spectacle.

« Une belle opportunité pour nos Français »


Depuis l’Afrique du Sud, où il était en stage jusqu’en fin de semaine dernière avec certains de ses élèves lanceurs, le Colmarien Jacques Danail a réussi à mettre sur pied un plateau plus qu’alléchant, avec le précieux concours de son camarade allemand, Werner Daniels. Ce samedi, la halle semi-couverte d’Offenburg va donc accueillir du lourd, du très lourd même, pour un meeting international de javelot qui lancera parfaitement l’année 2018 pour un certain nombre d’athlètes.

Le premier d’entre eux se nomme Johannes Vetter, licencié phare de la LG Offenburg, accessoirement champion du monde en titre et 2e performeur de tous les temps (94,44 m l’été dernier). Celui qui a été élu athlète européen 2017 effectuera pour l’occasion sa grande rentrée, alors même qu’aucune prime particulière n’est promise aux lauréats des différents concours.

«C’est une réunion qui vise avant tout à promouvoir le lancer de javelot», précise Jacques Danail, pas malheureux de ce joli coup de projecteur sur la discipline dont il est désormais manager national à la Fédération française d’athlétisme (FFA).

Pour accompagner Vetter, il y aura Neeraj Chopra, 20 ans, recordman du monde juniors avec 86,48 m (en 2016). Actuellement en stage à Offenburg avec Werner Daniels, l’Indien tentera de mettre un terme à son séjour en beauté. Les Allemands Jonas Bonewit et Markus Koch seront également de la partie, de même que le Suisse Laurent Carron, l’Espagnol Jordi Sanchez et l’Ardennais Lukas Moutarde, médaillé de bronze du dernier Euro juniors.

Les Alsaciens emmenés par Nicollin et Conroy


Côté alsacien, on pourra compter sur le vice-champion de France Élite Jérémy Nicollin (ANA/RA Saverne) et le jeune Pulversheimois Rémi Conroy, vice-champion de France juniors, tout juste revenus de leur stage sous le soleil de Potchefstroom, en Afrique du Sud. Pour eux, il sera déjà question de valider leur participation aux prochains championnats de France hivernaux de lancers longs, les 24 et 25 février, à Millau.

En préambule, un concours B réunira également quelques Alsaciens, dont les passionnés que sont toujours Jérôme Haeffler (PCA), Romain Katchavenda (PCA) et Ludovic Damm (EHA).

Les filles ne seront pas en reste avec trois des meilleures lanceuses françaises de ces dernières saisons, Mathilde Andraud, recordwoman de France (63,54m) coachée par l’Allemand Boris Öbergföll, Alexie Alaïs ou Margaux Nicollin, sœur de Jérémy, probablement accompagnées d’un petit contingent allemand.

«C’est une belle opportunité pour nos Français de lancer aux côtés des meilleurs, se félicite Jacques Danail, qui a fait placer ce meeting sous l’égide la FFA et de la Ligue régionale d’athlétisme du Grand Est (LARGE). Dans le cadre de mes nouvelles fonctions de manager, c’est exactement le genre de choses que je souhaite mettre en place à l’avenir. Or, un meeting de javelot de ce standing, on n’en a pas en France.» Raison de plus pour bien en profiter.

PROGRAMME. – Samedi 3 février à la Rüdiger Hurrle Halle d’Offeburg (Otto Hahn Strasse 9). 10h45: jeunes. 11h30: U18 et U20. 13h15: Concours B hommes. 14h: Concours A hommes. 14h55: Concours A dames.