lundi 14 décembre 2020

Alfred Weber

 C'est avec une grande peine que nous apprenons le décès de notre entraineur de demi-fond.





La dernière fois qu’on l’a vu, c’était en janvier dernier, au bord du plan d’eau de Brumath, à l’occasion des championnats du Bas-Rhin de cross-country. Il était en train de distribuer les dossards à un essaim de tout jeunes athlètes du Rohan-Athlétisme-Saverne (RAS). 
Alfred Weber, entraîneur d’athlétisme hors stade et des jeunes, membre du comité du RAS, est décédé jeudi après-midi à l’hôpital du Neuenberg à Ingwiller où il était suivi, à l’âge de 60 ans. Emporté par une maladie qui avait fait irruption dans sa vie il y a 2 ans et qui ne l’a plus lâché. « La trace qu’il laisse au club est celle d’un homme compétant dans son domaine, la course à pied, passionné par ce qu’il faisait, toujours souriant et content. Il était venu nous saluer au stade en septembre, alors que ça allait mieux et qu’il reprenait goût à la vie. 
Malheureusement cette sale maladie, contre laquelle le club du RAS se bat (il pense à l’organisation de la Savernoise), est revenue pour avoir le dernier mot », a réagi Claude Bouton, le directeur sportif du RAS. 
C’est avec une grande émotion dans la voix que Jean-Claude Delabia nous parle d’Alfred Weber, son «compère» au sein de l’équipe technique du RAS, avec qui il a sillonné la France du nord au sud et d’est en ouest pour accompagner les athlètes. « C’était plus qu’un ami, je l’appréciais énormément. On s’est connus au Racing, puis aux Cheminots de Strasbourg. Pour moi, ce n’est pas un entraîneur d’athlétisme qui est parti, c’est un frère, quelqu’un de franc et de sincère. »