mardi 30 mars 2021

Laura Wendling

Avec un temps de 5’56’’39, Laura Wendling, 28 ans, au RAS depuis 2014, a réalisé le 15e temps national sur le Défi Mile mis sur pied par la FFA.

« C’était important de montrer qu’on est toujours présent. On attend tous la reprise des compétitions. Ce mile a vraiment été une très belle expérience pour moi, surtout au contact de jeunes pleins d’envie. Maintenant, j’attends de pouvoir participer à un vrai trail, celui du Pays Welche, une course de montagne de 52 km au départ d’Orbey le 10 juillet prochain », a noté l’aiguilleur du ciel au 1er RHC de Phalsbourg, qui vient de passer 4 mois au Sahel au sein de l’armée française, dans le cadre de l’opération Barkhane.

MILE (1609 m)



Six athlètes du Rohan-Saverne se sont confrontés samedi matin au chronomètre et à l’histoire en relevant le « Défi Mile » mis sur pied par la Fédération française d’athlétisme (FFA) à l’adresse de l’ensemble de ses licenciés, des minimes aux masters. Challenge original à dimension nationale, accessible à tous, quel que soit le niveau de pratique, le défi consistait à se mesurer sur la distance mythique des 1609m du mile (*).

« L’idée de la FFA est intéressante car elle offre l’occasion à tous les athlètes de renouer avec la compétition en ces temps où seuls les athlètes sur listes ministérielles et/ou professionnels peuvent goûter aux compétitions. En plus du plaisir de retrouver les partenaires d’entraînement, le challenge permet aussi de se confronter au chronomètre et de se jauger par rapport aux autres athlètes », expliquent Claude Bouton, le directeur sportif du Rohan-Saverne et la Willgottheimoise Sarah Breault, titulaire du brevet d’Etat, éducatrice sportive au RAS.

Résultats des 6 athlètes savernois qui ont relevé samedi matin le « Défi Mile » sur les 4 tours de piste plus 9 mètres au stade du Haut-Barr : -benjamins : Mathis Adolff 6’26’’42 (112e performance nationale) ; Ninon Matter 6’37’’83 (32e ) ; Mona Fallacara 7’10’’30 (107e ). – minimes : Antoine Gunthner 5’45’’68 (88e ) ; Chloé Matter 7’57’’39 (295e ). – seniors : Laura Wendling 5’56’’39 (15e )

Rohan Athletisme Saverne toujours sur les pistes




Depuis que le Covid-19 est entré dans nos vies en mars de l’année dernière, le virus a totalement bouleversé le quotidien du Rohan-Athlétisme-Saverne (RAS) et de ses 98 athlètes (ils étaient 127 la saison passée). Entre confinement, distanciation sociale, masques et couvre-feu, entre report et annulation des meetings, championnats et courses, les entraînements en demi-groupe ou encore les footings à moins d’un kilomètre du domicile, la vie n’a pas toujours été rose pour ces passionnés d’athlétisme. Mais ils n’ont jamais perdu la motivation et ont tenu.

« Reprendre le chemin du stade et de la piste était très important pour les plus jeunes licenciés qui étaient les plus touchés », affirme Claude Bouton, le directeur sportif du club, qui lance un appel aux bonnes volontés pour venir rejoindre les rangs de l’encadrement des jeunes athlètes. Et quand le feu vert est apparu début novembre et que le stade du Haut-Barr a rouvert ses portes aux plus jeunes, tous les moins de 18 ans ont retrouvé la piste, dans le respect des règles sanitaires. Avec beaucoup de plaisir.
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« Durant tout l’hiver, on n’a pas pu bénéficier de la salle, les plus courageux se sont entraînés dehors. Les petits oublient vite, c’était très important de reprendre. Oui, ça fait énormément de bien, à la fois aux jeunes et aux parents », avoue Thomas Carbonnel, entraîneur diplômé d’état, ancien emploi jeunes à l’Alsace-Nord-Athlétisme (ANA), qui avait beaucoup appris au contact de Suzanne et de Jean-Claude Greiner à Sarre-Union (ABA). Il avait mis l’athlétisme entre parenthèses avant d’être ramené sur la piste par sa fille Clémentine.

« On travaille un peu toutes les qualités, l’endurance, la vitesse, la coordination. Mais le plus important est l’aspect convivialité. Les jeunes sont heureux de se retrouver au stade », analyse encore Sarah Breault.

lundi 22 mars 2021

22 mars au 4 avril 2021 - LARGE CHALLENGE RUNNING

 

Voici un challenge pour les coureurs licenciés ou non.

Inscription individuelle

Défi Mile, de la FFA

Prolongation du Défi Mile jusqu'au 1er Avril ! Une blague ! Dommage on aurait pris plus de temps pour se préparer. 



Voici leur classement au niveau National

dimanche 21 mars 2021



Sarah Lambert, 14 ans depuis novembre dernier, de Neuwiller-lès-Saverne, et Antoine Brahim, qui vient tout juste de fêter ses 15 ans, de Schalkendorf, ont les yeux qui brillent lorsqu’ils évoquent la folle aventure qui les attend.
« C’est une très belle aventure, à la fois sportive, humaine et culturelle, qui nous attend »
Sélectionnés, en compagnie de 70 autres jeunes Français, ils vont se lancer, d’ici aux Jeux de 2024 prévus à Paris, sur les traces de plus d’un siècle d’olympisme. Ils vont faire le tour du monde des villes ayant accueilli les JO, depuis leur rénovation par le baron français Pierre de Coubertin en 1896. « C’est une très belle aventure, à la fois sportive, humaine et culturelle, qui nous attend », reconnaissent les deux élèves de 3e.

C’est en 2019, que Franck Dietemann, professeur de sport au collège, évoque devant ses élèves l’opération initié par l’association Wrestling Around The World , en partenariat avec l’Union nationale du sport scolaire (UNSS). Aussitôt, Sarah Lambert, athlète au Rohan-Saverne et issue d’une famille de sportifs, et Antoine Brahim, passionné par toutes les disciplines sportives, qui fait partie de l’équipe des U15 régionaux du WOSB, se retroussent les manches. « Pour candidater, il fallait remplir plusieurs critères : être bons en classe, pratiquer un sport, être titulaire d’une double licence, fédérale et UNSS, être majeur en 2024 au moment des JO de Paris, être motivés. »

Et, auraient-ils pu ajouter, être extrêmement réactifs. Car l’appel n’est pas resté longtemps lettre morte sur les réseaux sociaux. « Très vite, nous avons croulé sous les candidatures, indique François Lassuye, de l’association Wrestling Around The World. Nous avons eu du mal à choisir, tellement les dossiers étaient de qualité, avec des postulants qui ont fait preuve d’ouverture d’esprit et d’ingéniosité. Au final, nous en avons retenu 70, dont 5 du Bas-Rhin ».
Un premier voyage est prévu à travers l’Europe d’ici la fin de cette année. Avant d’enchaîner en 2022 avec l’Asie, l’Amérique en 2023 et l’Océanie en 2024. « Dans l’espoir que toutes les conditions de sécurité sanitaire seront favorables d’ici là », souhaitent Sarah et Antoine.

Une cagnotte en ligne
En attendant d’entamer ce périple olympique extraordinaire autour du monde, les deux jeunes du collège du Bastberg ne lâchent pas l’affaire. Car, en dehors de boucler les valises et de monter dans un bus ou un avion, ce projet « olympique » à un coût. Il faut par exemple compter 2 800 € pour la partie Europe (près de 40 000 € au total). Mais les deux collégiens ne manquent pas d’idées et s’investissent à fond : « Nous démarchons les entreprises pour les associer à notre projet, car nous réaliserons un film sur les différents sites visités, sur l’héritage environnemental, historique, social, économique laissé et sur le modèle de JO que nous souhaitons pour demain, et les noms des entreprises partenaires apparaîtront. On a aussi créé une cagnotte en ligne (*) pour un appel aux dons et nous montons différentes actions, telles des tombolas, même si ce n’est pas évident par les temps qui courent ».
Mais les Jeux en valent la chandelle ! Ainsi, à leur échelle, la Neuwilleroise Sarah Lambert et le Schalkendorfois Antoine Brahim, grands fans des Jeux olympiques depuis leur enfance, vont participer à la conception des JO de demain.
(*) Cagnotte sur : www.leetchi.com/fr/c/lvqnjZLr